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Une simple vidéo peut vous faire comprendre tous les moments qu’on a la chance de passer en mer. Dès que je regarde cette video de Michel Desjoyeaux sur son ancien trimaran Géant, je veux tout lâcher pour partir naviguer.

Du vent, du soleil, un bon bateau, un équipage, des potes, un départ, des bords magiques, des départs, des arrivées, des peeling, border, choquer, lofer, c’est presque trop simple !


Mich a bloc
envoyé par pylautrou

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C’est toujours très dur pour un marin d’abandonner son bateau. Triste fin pour les hommes de Franck Cammas, on comprend la détresse de l’équipage dans ces 2 vidéos.

Il est jamais facile d’expliquer le lien qui existe entre un marin, son bateau et la mer. Il y a tout d’abord un respect pour les éléments un peu comme les montagnards, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. On passe aussi énormément de temps à préparer un bateau pour régater, on passe des heures à travailler des petits détails, à trouver des solutions innovantes et on passe surtout des heures à s’entrainer seul ou en équipage.

Quand on a la chance de naviguer avec le même équipage pendant longtemps, il existe des liens très forts, des souvenirs qu’il est souvent difficile de partager, d’expliquer. Que le bateau soit un trimaran de 32m ou un simple Laser, quand on a un bateau qui s’abime c’est jamais facile. Abandonner en pleine mer un bateau qu’on a imaginé, construit c’est encore plus dur.

J’espère que l’équipage de Groupama va pouvoir récupérer rapidement le bateau et se relancer dans une nouvelle campagne de record. Toutes ces histoires de tour du monde en solitaire où en équipage vont rêver, alors les gars continuez ce rêve !


Groupama 3 chavire dans l’océan Pacifique (2)
envoyé par baptisteblog


Groupama 3 chavire dans l’océan Pacifique (2)
envoyé par baptisteblog

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©JM Liot/DPPI/Idec

Il n’y a pas vraiment de mots pour expliquer le tour du monde de Francis Joyon et son trimaran IDEC. La performance est magique, l’homme est simple, bon, discret, un Chabal de la voile, un Tabarly des temps modernes….

Sur l’excellent blog de Pierre Yves Lautron, le dernier post est à la mesure de l’exploit .

“Cherche superlatifs peu usités pour exploit sans précédent”

Le dernier record d’Ellen MacArthur est de 71 jours, le père Joyon va le faire en 57 jours. Il est très compliqué d’expliquer ce record, il n’est pas simple de comprendre l’effort, le courage, l’intelligence pour réussir cet exploit.

57 jours en solitaire au tour du monde sur un trimaran de 30 mètres, c’est simplement magique !

Son site pour suivre l’arrivée,

Voici une vidéo de Thomas Coville à côté de quelques icebergs… Il a du abandonner dans la même tentative de tour du monde que Francis Joyon. Cette vidéo montre parfaitement le risque que ces marins prennent pendant leurs aventures

joyon

©JM Liot/DPPI/Idec

En ce moment un homme tente de battre le record du tour du monde en solitaire sur un beau bateau de 30m. Francis Joyon c’est pas un simple marin, c’est tout simplement un mec hors-norme.

Ces quelques phrases de Jp Dick expliquent tout simplement le personnage :

Quand Francis part en mer, même pour un tour du monde, on dirait qu’il va ramasser des fraises dans son jardin.”

Sa force animale évoque une époque presque moyenâgeuse. C’est notre Chabal à nous, les voileux Un peu comme Obélix, il est tombé dans la potion magique quand il était petit.

On part quand ?